Le GIE de la Bèvre poursuit sa formation sur le sol vivant. Au menu de la 2ème journée : les couverts permanents et temporaires, avec une bonne partie de la journée sur le terrain pour constater les effets des couverts sur la structure du sol.

Terre en consistance « semoule », présence de vers de terre, couleur et odeur sont quelques uns des indicateurs visuels d’un sol vivant, bien structuré. Les stagiaires ont pu comparer des parcelles avec et sans couverts végétaux, et des parcelles intermédiaires, c’est à dire travaillées avec couverts depuis 2 ans seulement. ici, le travail de décomptage et de restructuration est en cours et bien visible, avec encore des strates de tassement.

Pas de recette toute faite pour un couvert qui conviendrait à tous les sols : « il faut se faire confiance, chacun a son système et doit trouver ce qui lui convient », insiste Karen, la formatrice.

 » Faut faire marcher ses neurones, c’est super motivant » confirme Lionel, un des stagiaires. « Toute cette vie du sol, comprendre l’intérêt de travailler autrement, c’est super motivant, mais il faut comprendre que c’est de longue haleine« 

Avec parfois des surprises : « on a regardé une de mes parcelles de maïs, je voulais décompacter seulement le passage des roues, mais le reste de la parcelle je n’y pensais pas, je ne pensais pas qu’il y avait tant de tassement » constate Florian.

Rendez-vous en janvier pour travailler sur le choix des assolements, et la mise en place d’une parcelle-test pour le groupe.

Une formation financée par le VIVEA et le FEADER.